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« Reportages », sommaire du dimanche 8 juin 2014

« Reportages », sommaire du dimanche 8 juin 2014

La rédaction de TF1 propose ce dimanche à 13h30 le magazine Reportages, présentée par Claire Chazal.

 

Sur les traces de mes ancetres Un reportage de Julie Pichot, Maxime Souville et Thomas Guery. Montage : Marguerite Smith (Nomades TV)
C'est une invitation au voyage. Une invitation à suivre l'histoire de deux familles françaises que nous avons accompagnées pendant plusieurs semaines à la recherche de leurs racines, au Vietnam et en Italie. C'est aussi l'histoire de ces enfants d'émigrés qui, des années plus tard, partent à la recherche d'un passé familial pour recoller les morceaux de leur histoire.
 
Viviane N'Guyen Lefèvre part sur les traces de la famille de son père, Tam, au Vietnam. Elle emmène avec elle son mari, Franck, ses enfants, Guillaume et Delphine et leurs conjoints ainsi que ses petits-enfants, Robin et Roch. La famille de Viviane habite Trung Hong, un petit village à 400 km d'Hanoï. Ils ont eu quelques échanges grâce aux réseaux sociaux avec le seul cousin qui parle anglais mais ils ne se doutent pas que tout le village est venu les attendre en pleine nuit. "Ce qui m'a donné envie de revenir c'est que j'ai toujours su qu'il y avait de la famille au Vietnam qui tenait à coeur (.../..) A partir du moment où j'ai commencé à connaître l'histoire, qu'il ne m'avait pas racontée, de ce qu'il avait vécu en 1940 quand il était venu en France, son périple avant d'arriver au moment où il a épousé ma mère, j'ai eu envie de continuer à connaitre cette histoire-là.  Et continuer à la connaître c'était revenir au Vietnam et  refaire la boucle dans le sens inverse" confie Viviane.
 
L'histoire du père de Viviane, c'est un pan méconnu de l'histoire du Vietnam et de la France.  A la veille de la Seconde Guerre mondiale, 20 000 Vietnamiens sont recrutés de force dans l'Indochine Française pour remplacer les ouvriers français partis sur le front allemand. A la fin de la guerre, un millier de ces hommes restent en France, dont le père de Viviane.
 
Marie-José, 62 ans, infirmière à la retraite commence quant à elle ses recherches avec une association de généalogistes de Port-en-Bessin dans le Calvados. C'est ainsi qu'elle apprend à mener une véritable enquête sur sa famille. Sa mère naît en Italie, en 1917, mais quitte le pays à l'âge de 6 mois. Les grands-parents de Marie-José décident d'émigrer en France, en banlieue parisienne. L'histoire de Marie-Jo s'arrête là. Qu'est devenu le petit village du Val d'Aoste dont la mère de Marie-Jo est originaire ? Y a-t-il encore de la famille sur place ? "Dans l'exil des immigrés, je me suis retrouvée. Mon grand-père a franchi les Alpes et il était chauffeur de taxi à Paris". 50 ans plus tard, elle retourne pour la première fois en Italie.

 

Une Française chez les Zoulous Un reportage de Gaëlle Fauquembergue, Karine Albertazzi et Stéphanie Porte (Sunset Presse)

1987 : A 30 ans, parisienne, cadre dans une chambre de commerce et d'industrie, Françoise est en voyage à Londres lorsqu'elle rencontre Lawrence Anthony, un homme d'affaires... C'est le coup de foudre. Françoise quitte tout et suit l'homme de sa vie à l'autre bout du monde... en Afrique du Sud. Depuis la mort brutale de Lawrence, il y a deux ans, Françoise est seule à la tête de la réserve animalière qu'ils avaient créée ensemble.
 
A son arrivée en Afrique du Sud, Françoise est tout d'abord professeur de français puis décide de créer une ligne de vêtements. Une petite entreprise où elle emploie cinq personnes. En 1998, le couple place toutes ses économies dans une ancienne réserve de chasse. Leur toute première aventure c'est le sauvetage d'un troupeau d'éléphants... toujours pensionnaires de la réserve. Après de longs mois de travail, Lawrence parvient à créer des liens incroyables avec les éléphants, et son histoire fait le tour du monde. En plus de son combat pour les éléphants, Lawrence est aussi connu dans son pays pour avoir sauvé le zoo de Bagdad en Irak, en 2003, pendant la guerre. A son arrivée, sur plus de 600 animaux, seuls une trentaine étaient toujours vivants. Ce sauvetage unit Sud-Africains, Américains et Irakiens en plein conflit et lui vaut une médaille de la terre des Nations Unies.
 
Pendant son absence, Françoise, restée seule aux commandes de Thula Thula a l'idée d'ouvrir sa réserve aux touristes. Deux lodges sont créés pour une trentaine de touristes maximum à la fois. Passionnée de cuisine, elle engage des jeunes femmes du village d'à côté.... "J'avais appris le zoulou pendant un an et demi et je trouvais que mon zoulou était pas si mal que ça. Sauf que ils se tordaient de rire à chaque fois que je faisais une belle phrase, donc je me suis dit.. Je vais parler en anglais ! "
 
Ces premières années difficiles et ses combats, Lawrence en a fait des livres... Tous devenus des best-sellers, traduits du français au japonais avec Françoise parmi les personnages principaux... Les lecteurs la connaissent donc souvent bien avant de mettre les pieds à Thula Thula. C'est le cas de Sylvie et Jean-Pierre. Venus du Mans, ils étaient impatients de venir découvrir cette réserve tenue par une Française en plein pays zoulou.
 
Et même si à son arrivée Françoise avait peur des animaux, les choses ont bien changé... Il y a quatre ans, elle a adopté un couple de rhinocéros : Tombi, la femelle, et Thabo le mâle, qui tiennent une place bien particulière dans la réserve. Leur espèce est menacée, et Françoise compte bien se battre contre les braconniers qui s'en prennent régulièrement à eux. Pour cela, elle a décidé d'empoisonner leurs cornes. La formule du liquide injecté est tenue secrète. Tout ce que l'on sait, c'est qu'il colore la corne, est inoffensif pour les rhinocéros, et surtout rend malade les personnes qui voudraient en consommer.
 
Françoise compte bien propager la nouvelle de l'empoissonnement aux villages alentour, et son bras droit se rend même dans des écoles pour sensibiliser les enfants à la cause animale. Car ce sont ces générations qui représentent l'espoir des 18 000 rhinocéros qui survivent en Afrique du Sud.
 
Dans quelques mois, Thabo et Tombi auront atteint leur maturité sexuelle, un petit devrait alors voir le jour. Et même plusieurs, sachant que si leur tranquillité n'est pas troublée, ils peuvent vivre plus de 40 ans aux côtés des 1000 autres espèces de Thula Thula. Françoise, elle, sera toujours là pour veiller sur ce petit monde qu'elle a créé et pour continuer le combat de Lawrence. 

 

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Crédit Photo : TF1

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