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« Reportages », sommaire du samedi 14 juin 2014

« Reportages », sommaire du samedi 14 juin 2014

La rédaction de TF1 propose ce samedi à 13h25 le magazine Reportages, présentée par Claire Chazal. Sommaire

 

13h25 - Une vie au bout d'un fil Un reportage de Benoîte Juneaux, Philippe Herpin, Mikaël Lefrançois. Montage : Marie Luquet-Courbon (Tournez S'il Vous Plaît)

Quand des millions de Français s'installent chaque matin dans un bureau pour travailler, eux grimpent à plusieurs centaines de mètres du sol pour pratiquer le leur. Artisans, maçons, laveurs de vitres : en France, dix mille acrobates du bâtiment travaillent suspendus dans les airs. On les appelle les "cordistes" car leur vie est suspendue à un "fil". Dans le vide, le danger est omniprésent, la moindre faute d'inattention peut être fatale. Nous allons prendre de la hauteur et partir à la rencontre de ces travailleurs de l'extrême.

 

"C'est ce qui est chouette dans Paris, on a souvent des vues imprenables ! Je ne pourrais pas travailler dans un bureau. J'admire les gens qui arrivent à rester derrière leurs claviers mais c'est impossible pour moi !" s'exclame Sophie, 52 ans, perchée sur un toit à 137 mètres de haut ! Cette ancienne prof d'escalade exerce le métier de cordiste depuis 15 ans. C'est l'une des rares femmes dans cette profession. Elle travaille toujours en binôme avec Bruno, son petit protégé de 24 ans, qui débute dans la profession.  A plus de 100 mètres du sol, le duo n'a pas le droit à l'erreur. Le moindre oubli lors de la préparation peut être fatal. Il faut tout vérifier avec minutie. Suspendus derrière les vitres des bureaux et des hôtels, ils profitent d'un spectacle peu commun. Sophie ne manque pas d'anecdotes : "J'ai déjà vu des gens aux toilettes ou d'autres qui sortent de la douche. Certains m'écrivent aussi des petits mots derrière la vitre pour me souhaiter bon courage ! Et tous me demandent : vous n'avez pas le vertige ?!"

 

14h05 - Salles des fêtes... Et si on dansait ? Un reportage de Leslie Benzaquen, Pierre Tailliez et Stéphane de Saint Laumer. Montage : Thomas Lhoste (Tempora)
En France, il y a presqu'autant de salles des fêtes que de communes. C'est le lieu de rendez-vous. On y fête mariages, communions, anniversaires. C'est ici que le week-end, les anciens dansent ou que se détendent les jeunes le temps d'une soirée. Plus qu'un bâtiment ordinaire, la salle des fêtes est le poumon de la petite ville ou du village.

"Ici sur cette scène j'ai fait toutes sortes de danses folkloriques, du théâtre avec mon épouse, j'ai fait des fêtes de Noël ...  des spectacles, des réunions ... " Il a le regard bleu des gens du Nord. René, 83 ans, est attaché à la salle des fêtes de Wallers-Arenberg, ancienne cité minière. Ex " gueule noire " cette salle des fêtes est comme sa deuxième maison.  Construite en 1910, faite de briques et de mosaïques c'est un édifice unique en France. Classé à l'Unesco, sa façade menace aujourd'hui de s'effondrer. Montant des travaux : 3 millions et demi d'euros dont un million financé par l'Etat. René va se battre pour récolter de l'argent.

 

A Schiltigheim près de Strasbourg, Sylvain, 63 ans, est aussi la mémoire de la salle des fêtes municipale. Il est sur le point de prendre sa retraite après 30 ans en tant que régisseur des lieux. " Je suis ému, c'est quand même beaucoup trente ans, trente ans de galère, de joie, de contacts ... c'est à peu près tout, c'est difficile à expliquer tout ça, j'en tremble même ! Il doit passer le relais à Vincent 34 ans, son successeur. Spectacle pour enfants, réunions des associations, Vincent doit savoir gérer n'importe quel événement. Sylvain va le former en vue de la première d'un grand événement célèbre dans toute l'Alsace, la Revue Scoute. C'est également ce soir-là qu'il fera ses adieux à la salle.

 

14h35 - Du Sud-Ouest au Far West Un reportage de Gary Grabli et Myriam Aklil. Montage : Aymeric Guillot. (Babel Press)
Basques d'Amérique ou Américains d'origine basque ? Ils forment une communauté soudée, et leur histoire est étonnante à plus d'un titre. Plus de vingt mille Basques vivent aujourd'hui en Californie. Nous avons suivi Martin le berger, Valérie le professeur de danse, Pierre l'agriculteur et Gérald le restaurateur. Si tous ces Basques d'Amérique savent où ils vont, c'est sans doute qu'ils savent d'où ils viennent, un Pays Basque qu'ils ont quitté il y a longtemps, mais qu'ils portent toujours dans leur coeur.
 
Les premiers Basques en terre d'Amérique avaient tenté leur chance lors de la Ruée vers l'or, au milieu du XIXe siècle. Les rêves de pépite s'estompant, ces paysans se tournent vers l'élevage et importent en Californie leur savoir-faire en matière d'élevage de brebis et de moutons. Puis ils font venir leurs frères, leurs cousins... Aujourd'hui encore, entre San Francisco et Los Angeles, sur les collines pelées de Californie Centrale, les " cow-boys " basques mènent leurs troupeaux, et s'ils préfèrent désormais le Stetson au béret, c'est toujours en langue basque qu'ils appellent leurs bêtes. Martin Etchamendi, basque américain depuis 50 ans est de ceux-là. Après plus de dix années passées à conduire ses bêtes dans le désert de l'Ouest Américain, il est aujourd'hui à la tête d'un troupeau de 4000 moutons, un rêve qu'il n'osait imaginer à son arrivée aux Etats-Unis. Mes moutons sont sacrés. Ils m'ont enseigné beaucoup de choses. Ils m'ont permis d'élever ma famille, de construire une maison... Après j'ai acheté du terrain ".

 

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Crédit Photo : DR

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