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Nicolas de Tavernost : « Au nom de quoi le CSA condamnerait des chaînes pour en sauver d'autres ? »

Nicolas de Tavernost : « Au nom de quoi le CSA condamnerait des chaînes pour en sauver d'autres ? »

Nicolas de Tavernost président du directoire de la chaîne M6 était l'invité de RTL ce mercredi matin pour revenir sur la décision du CSA de ne pas diffuser Paris Première sur la TNT gratuite. Le patrion de M6, juge "mal venue" la décision du CSA et il dénonce "une erreur".

 

"Paris Première a une spécificité dans l'offre actuelle. Elle a des programmes qui ne gênent personne et pourtant elle n'a pas été autorisée à être diffusée au plus grand nombre. C'est une erreur, alors que le CSA doit défendre des principes d'ouverture et de développement du paysage culturel français. Nous entendons nous battre", assure Nicolas de Tavernost.

 

Interdire Paris Première pour "protéger 'Mon curé chez les nudistes'"

Il critique le CSA qui a motivé sa décision en assurant vouloir défendre les chaînes et les programmes de la TNT gratuite et stabiliser le paysage audiovisuel français. "On dit qu'on va faire de l'ombre à D8 qui proposait lundi un film très intéressant, 'Mon curé chez les nudistes', suivi, si on n'avait pas compris le premier épisode, de 'Mon curé chez les Thailandaises", dénonce Nicolas de Tavernost. "Je veux bien que le principe actif de NRJ12, ce soit Nabilla, mais que le CSA dise que c'est très dangereux de déstabiliser Nabilla... ! On ne peut pas refuser que les gens aient le choix", assène-t-il encore.

 

Concernant l'avenir de Paris Première, Nicolas de Tavernost indique : "Cela fait 28 ans que nous nous sommes battus pour que cette chaîne existe. (...) On fait beaucoup d'effort et on vendra chèrement notre peau. On va voir nos distributeurs, dont Canal+, pour leur demander s'ils veulent continuer à donner de l'argent pour qu'elle existe. Sinon, nous ferons un recours contre la décision du CSA".

 

"Au nom de quoi le CSA condamnerait des chaînes comme Paris Première pour en sauver d'autres ? L'équilibre ce n'est pas de dire 'je fossilise l'état actuel du paysage audiovisuel', critique Nicolas de Tavernost, qui répète que "la décision du CSA est insuffisamment motivée".

 

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Crédit Photo : RTL/Charlotte Hass

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