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France 2 lance « Au bout de l'enquête, la fin du crime parfait ? » ce samedi à 14h

France 2 lance « Au bout de l'enquête, la fin du crime parfait ? » ce samedi à 14h

Depuis plus de 20 ans, France 2 a été une chaîne pionnière dans le traitement des faits divers.

Fort de cet héritage, France Télévisions crée un nouveau rendez-vous original et innovant. Son ambition : révéler les secrets des plus grandes énigmes criminelles, mais aussi raconter à travers le prisme du fait divers l’évolution de la société française et de ses institutions judiciaires.

Ce nouveau magazine, présenté par Marie Drucker, s’intéresse aux « Cold case ». Des affaires classées, réputées insolubles, qui ont parfois résisté près de 50 ans à la ténacité des enquêteurs avant qu’un indice oublié, un témoignage inespéré ou une expertise scientifique innovante permette d’en confondre les coupables.

Aux côtés de Marie Drucker, le criminologue Alain Bauer, apporte sur chaque affaire un éclairage technique, psychologique, sociologique ou  historique pour comprendre les procédés mis en œuvre au cours de l’enquête, mais aussi ses enjeux et ses répercussions.

Chaque fait divers raconte non seulement l’évolution des méthodes d’enquête des services de police et de gendarmerie, mais aussi une époque, un milieu, une région, un contexte historique ou social. A travers le récit des crimes et de leur résolution, Au bout de l’enquête écrira chaque samedi une page méconnue de l’histoire de la société française.

Un soin tout particulier est apporté à la qualité du récit et de la mise en images. Le magazine s’appuie en outre sur l’expertise et la rigueur d’une équipe rédactionnelle aguerrie, spécialiste de l’analyse et du décryptage des faits divers.

 

1/ Affaire Chantal Chillou de Saint-Albert Une enquête de Lauriane Dervault

La première enquête

Le 2 août 2001, le corps de Chantal Chillou de Saint Albert, 55 ans, est retrouvé au bord de l’Isère à Chatuzange-le-Goubet. Elle a été frappée à la tête et étranglée. Partiellement dénudée, elle porte un tee-shirt. Les gendarmes de la section de recherche vont mettre un mois à l’identifier car ses papiers ne sont plus sur elle. Finalement, une petite annonce qu’elle avait dans une poche va permettre de l’identifier. Cette femme, qui habitait Allauch près de Marseille, était en route pour les Alpes où elle postulait pour un petit emploi dans une station de ski. Arrivée en gare TGV de Valence, elle a manqué sa correspondance et s’est rendue en centre-ville. Ensuite aucune piste. Les gendarmes vont interroger tous les ouvriers du chantier TGV, vérifier les voitures qui ont été filmées par la vidéo-surveillance et même relever l’ADN de tous les chasseurs de la région, en vain.

En 2010, le dossier est classé en l’absence de coupable.

 

La relance des investigations

Le fils, le frère et le neveu de Chantal Chillou refusent de baisser les bras et s’activent pour que l’enquête redémarre. En 2019, ce qui deviendra la division Cold Case de la gendarmerie s’en empare et repasse au crible les pièces à conviction dont le tee-shirt de Chantal et un mégot. Cette fois-ci, grâce à de nouvelles techniques, ils arrivent à  extraire un ADN de qualité. Ils le comparent à ceux du fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Il correspond à celui d’un certain Raymond T., 55 ans.

 

La résolution de l’affaire

Il vit à Montargis où il mène une vie rangée avec une compagne et une fille de 8 ans. Il est arrêté en juin 2020. À l’époque des faits, cet homme avait 36 ans et vivait de petits boulots à Valence. Il aurait abordé Chantal dans un bar avant de l’emmener dans sa voiture...Devant les enquêteurs, il avoue le meurtre à moitié et fait un lapsus en parlant d’une certaine Nadine. Ce qui fait craindre aux gendarmes qu’il y ait d’autres victimes...

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