Ce dimanche, Harry Roselmack présente un nouveau numéro
de « Sept à Huit », dès 18:50 sur TF1. Sommaire
:
Le piège Il contactait des jeunes filles par téléphone ou sur des forums Internet. Il disait s'appeler Julien, prétendait avoir 16 ans. Il leur
parlait de sexe, leur promettait des cadeaux, leur proposait des rencontres. Laurie, une collégienne de 13 ans, accepte un rendez vous : elle se retrouve dans une chambre d'hôtel face à un
homme de 54 ans. Tétanisée, elle couche avec lui, puis garde le silence, traumatisée. Ses parents finissent par apprendre la vérité. Grâce à leur plainte, la police a découvert la face cachée
d'Eric Cutaya, le soit disant Julien. L'homme aurait approché au moins sept jeunes filles. Les équipes de Sept à Huit ont pu interroger des victimes, mais ont aussi rencontré cet agent immobilier
qui, en décembre, a été condamné pour corruption de mineurs, atteinte sexuelle et pédopornographie. Un reportage de Ioulia Kapoustina et de Matthias Denizo.
Salaires de misère Karima cumule cinq petits
boulots, mais elle parvient difficilement à gagner de quoi nourrir et habiller ses deux enfants. Loïc travaille à plein temps comme manutentionnaire : avec 1065 euros par mois pour lui et ses
trois enfants, le quotidien est fait de privations et de négociations avec les créanciers et les services sociaux quand les difficultés financières deviennent insupportables. Comme 7% des
salariés en France, Karima comme Loïc sont des travailleurs pauvres : ils survivent en dessous du seuil de pauvreté, 1140 euros par mois pour une famille monoparentale. Un reportage de
Delphine Kluzek et David Peressetchensky.
Le luxe dans la peau Une paire de chaussures en
cuir à 4500 euros. Des duffel coat en chinchilla à 21 000 euros. Un blouson en alligator à 100 000 euros... La plupart des Français ignorent que, parmi les créateurs de cuirs et de fourrures
de luxe pour hommes les plus recherchés au monde, se cache une PME lyonnaise. En 30 ans, les créations de la famille Schimel ont séduit de très riches amateurs dans près de 40 pays. Ces tailleurs
dépensent sans compter pour trouver les cuirs les plus rares, les fourrures les plus exclusives. Du travail des peaux stockées dans les ateliers lyonnais jusqu'aux ventes dans la très chic
boutique londonienne, Sept à Huit vous emmène dans le monde de l'ultra luxe vestimentaire. Une enquête de Fabrice Babin.
La terreur des mers André Hartman, 58 ans, a
consacré sa vie à un prédateur qui peut mesurer plus de 6 mètres, peser jusqu'à 2 tonnes, et broyer un homme d'un coup de mâchoire : le grand requin blanc. Ce spécialiste de la plongée
sans protection au milieu des « dents de la mer » a appris à éviter leurs attaques et leurs morsures, et a découvert leurs faiblesses : il est ainsi capable de les paralyser
quelques secondes d'un simple contact de la main. Hartman vit dans la baie de Gansbaai, le point le plus au sud de l'Afrique. C'est là-bas que se trouve la plus forte concentration de grands
requins blancs au monde. Même si ce « saigneur des mers » n'est pas un mangeur d'hommes, la dizaine d'attaques chaque année, les quatre accidents mortels en 2009 et de nombreux films
entretiennent un mythe qui a permis de relancer l'économie locale : des touristes avides de sensations fortes viennent du monde entier pour plonger au milieu des requins de Gansbaai, à
l'abri d'une cage de fer galvanisé. Reportage d'Emmanuel Reitz et Nicolas Forrest.
Le destin de Baia L'angoisse de la solitude dans
une mer déchaînée, les heures à attendre des secours sans savoir ce qui est arrivé, ni si l'on va survivre... A 13 ans, Bahia Bakari est la seule rescapée du crash de l'A310 de Yemenia Airways
survenu le 30 juin 2009 au large des Comores. Les autres passagers sont morts : 152 morts, dont sa mère. « Ejectée » de l'appareil, Bahia a passé 9 heures dans l'océan Indien avant
d'être recueillie par les secours comoriens. Souffrant d'hypothermie, d'une clavicule cassée et de brûlures au genou, elle a immédiatement été prise en charge à l'hôpital sur place, puis à Paris.
Bahia raconte aujourd'hui son destin hors du commun dans un livre « Moi Bahia, la miraculée ». Elle a choisi « Sept à huit » pour s'exprimer. C'est le portrait de la semaine
par Thierry Demaizière.
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Crédit Photo : TF1/ J.M. Sureau