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Newstele

« Reportages », sommaire du samedi 8 septembre 2012

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La rédaction de TF1 propose ce samedi à 13h25 sur TF1 le magazine Reportages, présentée par Claire Chazal. Sommaire

 

13h25 - Les gendarmes de l'ombre Un reportage de Christine Lenief, Didier Barral et Jean-Michel Vennemani (Story Box)  

Pendant plusieurs mois, l'équipe de "Reportages" a suivi le travail de deux pelotons de surveillance et d'intervention de la gendarmerie, le PSIG. Ces unités sont les bras armés des brigades de gendarmerie. Elles sont appelées pour toutes les arrestations difficiles. On les surnomme les "oiseaux de nuit", car ils sont vêtus de noir et interviennent le plus souvent entre 22 heures et 6 heures du matin.

 
A Méru, à 60 kilomètres au Nord de Paris, ils sont 17 gendarmes, tous volontaires et formés aux techniques de combat et au maniement des armes. Pour intégrer ce peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie, il faut de bonnes aptitudes physiques. Miguel est un des adjudants, il a incorporé le PSIG en 2000 : "C'est ma passion, j'ai toujours été dans une unité d'intervention". Cette nuit-là, la brigade a déployé un important dispositif pour arrêter des personnes suspectées de vols dans plusieurs grandes surfaces : "On chasse le trafiquant de drogue, le voleur... Celui qui a une conduite dangereuse. Notre terrain d'action est large. Si c'est calme, c'est que le travail est bien fait et que notre présence est dissuasive." Leur patrouille arrêtera un homme, cette nuit-là, venu se rendre de lui-même : "Il n'y a pas eu d'action... Mais, cette arrestation peu banale, c'est un peu la cerise sur le gâteau". A Albertville, le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie a pour mission durant l'hiver d'assurer la sécurité des stations de ski. La nuit du 31 décembre est propice à tous les excès. Les chefs Olivier d'Auteuil et Nicolas Biret savent que leur mission peut être dangereuse : "un incident est vite arrivé. L'actualité nous le montre, pour un oui ou pour un non, on nous tire dessus, on sort des couteaux, on prend des coups de bouteilles. Là, avec la foule, l'alcool, la drogue, c'est ce que l'on le risque le plus... Si on dit que l'on a pas peur, ce n'est pas vrai" .

 

14h05 - Un an à l'île de Sein Un reportage de Guénaëlle Théaud, Fabrice Caër, Renan Hellec. Montage : Julien Prat (Ouest Info)

A 8 kilomètres au large de la Pointe du Raz dans le Finistère, l'Ile de Sein. Parfois coupés du monde pour cause de tempête, une centaine d'irréductibles Sénans, de coeur ou de sang, ont décidé de vivre parmi les courants violents de la mer d'Iroise. Nous avons passé un an aux côtés de la jeune institutrice Sophie Godec, nommée à Sein pour un an, Ambroise Menou, le médecin de l'île, et Christine Poilvet venue s'installer ici avec ses 4 enfants, il y a 20 ans. Une vie rythmée par les 4 saisons, des premiers jours du printemps aux tempêtes hivernales.


"Avis de grand frais et tempête la nuit prochaine". L'Enez Sun a rejoint le port de Douarnenez, plus abrité que celui d'Audierne. Ce matin, l'équipage est inquiet. Le premier gros coup de vent de l'hiver balaie les côtes du Finistère. "C'est pas possible de faire quoi que ce soit, je pense qu'on va être coincé pour aujourd'hui. Ca déferle partout là-bas, ça passe par dessus Men Brial, donc on ne va pas aller faire les Fangio. On ne va pas aller casser le bateau, ni casser des passagers. Voilà". Le vent souffle à 120 km/h, Guy ne veut pas mettre en danger la vie des hommes. Il renonce donc à prendre la mer. Pendant les tempêtes d'hiver,  l'île se retrouve parfois sans ravitaillement, ni visiteurs du continent. La vie continue malgré tout. Ambroise, le médecin, n'oublie pas ses patients. "Il m'arrive de passer ici comme dans d'autres maisons par amitié. Ce n'est pas obligatoirement une visite, un appel au secours ou n'importe quoi". Dans son restaurant ouvert toute l'année, Christine s'occupe de tout : "On est tributaire de la météo, du bateau.... C'est le cordon ombilical. S'il ne traverse pas c'est vrai qu'on n'a pas de clients, pas de marchandises... tout s'arrête. Mais on est habitués".

 

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Crédit Photo : TF1/J.Cauvin

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