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« Reportages », sommaire du samedi 13 Avril 2013

Reportages claire chazal tf1La rédaction de TF1 propose ce samedi à 13h25 sur TF1 le magazine Reportages, présentée par Claire Chazal. Sommaire

 

13h25 - Retour aux sources miraculeuses Un reportage de Michel Brunet et Pascal Lorent 
Avec la vogue des médecines douces, les sources dites " guérisseuses " connaissent depuis quelques années un regain de popularité. En France, on recense 2000 sources curatives régulièrement visitées dans le Limousin, en Bretagne et dans les Landes... Dans ce département, une centaine de sources sont discrètement fréquentées par des habitués. Habitants de la région ou touristes qui veulent " tester " leurs bienfaits supposés.
A Moncaut (Landes), il y a trois sources, avec chacune sa spécialité comme l'explique Guillemette Jean-Baptiste, bibliothécaire au village de Losse : "Il y en a une pour soigner les maux de ventre, une pour les maux de tête et une pour les rhumatismes ", "Il faut prendre un morceau de tissu que l'on porte sur soi, le tremper dans l'eau de la source, et frotter la partie malade, ensuite on doit accrocher le chiffon à la branche d'un arbre pour abandonner le mal... "Le médecin généraliste de Labastide d'Armagnac, Jean Claude Gaube, admet que certains de ses patients se rendent aux sources et " qu'ils affirment se sentir mieux mais je ne peux pas y croire" dit-il.

Les sources dites "miraculeuses" sont elles aussi très populaires. La plupart du temps, ce sont des lieux d'apparition supposée de la Vierge Marie. Certains sont reconnus par l'Eglise (Lourdes ou Banneux en Belgique), d'autres non, tel San Damiano dans le Nord de l'Italie où se rendent chaque année de très nombreux Français. Patricia Duval a effectué 113 pèlerinages à San Damiano, pour prier et rapporter en Lorraine des dizaines de litres d'eau "Pour moi c'est une eau miraculeuse, certains n'y croient pas mais il faut essayer, et ça marche".

 

14h10 - Jamais sans mon binome Un reportage de Sarah Carpentier, Romain Potocki & Julien Voigt.
Pour faire une paire, il ne suffit pas d'être deux. Il faut aussi une cadence, un langage, une logique qui en peu de mots suffit à se comprendre. Il y a des collègues avec lesquels on aime travailler, certains que l'on fuit, et plus rarement, il se passe ce petit quelque chose qui fait... un binôme. En partageant l'intimité de trois duos dans des mondes aussi divers que la compétition sportive, le maintien de l'ordre ou la chirurgie de haut vol, nous avons tenté de percer le mystère.  
Nicolas Berejny est triple champion olympique en ski alpin. Quasiment aveugle, il est guidé par la voix de Greg qui skie trois mètres devant lui.  "Et top et top et top, et triple dans deux, et double et top... " Sur la piste, le duo a ses propres codes, un rythme, presque une musique qui n'appartient qu'à eux seuls. "Son intonation me permet d'être vigilant au bon endroit, car ce qui est dur quand on est mal voyant, c'est de hiérarchiser les infos. Tous mes indicateurs me disent de ralentir, sauf la petite voix dans l'oreille, celle de Greg ". La grande force de Nicolas, dit Greg, c'est son attitude au départ des courses. Il est tellement zen et détaché que ça le rend performant, j'admire ça ".   

 

14h35 - Quatre toqués au Brésil Un reportage de Sébastien Renouil, Tania Gomes, Virginie Ramel.
Olivier star de la télé brésilienne, Christophe et Francis chefs étoilés, Léa élève cuisinière... Quatre Français ont tenté leur chance à l'autre bout du monde... Une recette qui marche ! Les Brésiliens savourent les mets à la française, les chefs français se régalent. 
Léa, 20 ans, apprentie cuisinière quitte sa famille  et la campagne charentaise pour un stage de 3 mois dans un palace brésilien. "J'ai un peu peur, c'est loin. Mais le bonheur l'emporte sur la peur". Quelques semaines plus tard, la petite Française s'est mise au brésilien et à la cuisine multicolore.  

Christophe Legond, ancien concessionnaire automobile a posé ses valises au sud de Rio à Paraty "on est mieux ici qu'à Créteil quand même !" Dans deux petites maisons au bord de la rivière, il a ouvert un "bouchon lyonnais", "le Voilà Bistro" et cinq chambres. Dans son petit bout de France sous les tropiques, il métisse sa cuisine franco-brésilienne et chaque mois transmet aux enfants du quartier sa passion pour les "bonnes choses".

 

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Crédit Photo :
TF1

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