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Newstele

« Reportages », sommaire du samedi 3 août 2013

Reportages A Claire CoudrayLa rédaction de TF1 propose ce samedi à 13h25 sur TF1 le magazine Reportages, présentée par Anne-Claire Coudray. Sommaire

 

13h30 - Mon toit à moi Un reportage de Stéphane Haussy

Avoir une maison à soi fait rêver beaucoup de Français. La construire soi-même, c'est encore mieux. De plus en plus de personnes s'essayent à l'exercice souvent difficile de l'autoconstruction... Avoir un toit vraiment à soi, c'est le rêve de ces castors courageux que l'on les appelle les "autoconstructeurs".

Les bricoleurs du dimanche s'improvisent maçons, charpentiers, carreleurs... le temps, et il va leur en falloir,  de construire la maison dont ils rêvent. Monter son chez-soi en paille, en ciment, en brique, pierre par pierre de la cave au grenier, des portes aux fenêtres, du garage au toit... sans faire appel à des professionnels... c'est une grande aventure humaine. Mais c'est aussi un défi tissé de moments de joie quand les travaux avancent et de moments de découragement quand un mur s'effondre.
Alors qu'est-ce qui pousse ces futurs propriétaires à sacrifier week-ends, soirées, vacances et parfois vie de famille pour réaliser leur rêve ? Construire sa maison soi-même, c'est d'abord faire des économies substantielles. Pour d'autres, branchés écologie, c'est du militantisme. Notamment quand il s'agit de bâtir une maison respectueuse de l'environnement. Dans la plupart des cas, les autoconstructeurs veulent une maison qui leur ressemble.

Pendant près d'un an, nous avons suivi Pascal qui a décidé de construire, en quelques jours, un chalet en kit dans les Vosges avec une bande d'amis. En Normandie, Armelle quant à elle construit seule une maison en paille, qui consommera très peu d'énergie. En Bourgogne, une quarantaine de passionnés s'est attaquée à la construction d'un château du XIIIe siècle, avec les méthodes et les outils de l'époque.

 

14h10 - Viens chez moi, j'fais du shopping Un reportage de Jérôme Sesquin et Franck Bouchonnet (Editel)  

Chaque année,  près de 300.000 vendeurs s'invitent chez les particuliers. Claire, la reine des shows culinaires, cuisine et régale les papilles des gourmandes pour vendre un robot multifonctions. Véronique, l'as du nettoyage, ne ménage pas ses lingettes magiques. Céline diffuse ses bougies parfumées. Patricia, spécialiste de la lingerie, "fait partie des dinosaures de la vente à domicile". Avec 40% de croissance en cinq ans, la profession ne connaît pas la crise.

"Il remonte, il rapproche et il gonfle... tout un programme. Quand vous avez les seins pomme ça restera pomme". Un soir d'hiver à la Possonnière dans le Maine et Loire. Une dizaine d'amies sont réunies autour d'une table, les mains dans la lingerie fine. "On n'a pas les maris. On prend son temps" "On est entre nous. On peut essayer, faire un défilé en sous-vêtements". Patricia, 41 ans, vend lingerie et vêtements avec succès et bonheur dans les pays de la Loire depuis 10 ans. 

A Ramerupt dans l'Aube, Christophe, agriculteur céréalier, est marié à Véronique : "on a une petite exploitation. Financièrement, on a besoin d'un deuxième revenu. La vente à domicile c'est vraiment le bon plan. Ça me laisse du temps à côté pour organiser mon planning sur l'année". La spécialité de Véronique, c'est le ménage bio et les chiffonnettes en micro fibre : "sur une vente de 500 euros, je gagne 100 euros".  Un complément de revenu bien utile depuis la naissance de Mathis. Pour s'occuper de son bébé, Véronique a choisi le statut de vendeuse indépendante "on peut très bien en vivre. On n'a pas le droit au chômage. On est vraiment indépendant... on est notre seul patron".


14h35 - Temeraire, 10 semaines sous les mers Un reportage d'Olivier Santicchi, Bernard Guerni et Thierry Valtat

Depuis 40 ans, la dissuasion nucléaire est la clé de voûte de la défense de la France, l'assurance-vie du pays. Cette mission est assurée en alternance par quatre sous-marins stratégiques de la Marine nationale, les SNLE. Comme Le Téméraire, un concentré de technologie qui embarque 16 missiles et 112 marins. Nous avons pu partager la vie de cet équipage pendant ses 70 jours de patrouille. 10 semaines au cours desquelles le commandant Marc Véran, Pierre, Stéphane, François et leurs compagnons vont supporter deux mois d'enfermement, de navigation mystérieuse et de privation familiale.

A 25 ans seulement,  Pierre est un habitué. Déjà quatre missions passées au plus près de la bombe. Son bureau ? Les soutes des missiles, dont le potentiel destructeur dépasse 1000 fois Hiroshima ! Mais il ne cache pas son appréhension à l'idée de quitter sa compagne enceinte : "On attend un heureux événement, ce sont des moments que j'aurais aimé passer avec elle, mais il faut partir en mer. Il faut le faire, c'est pour ça qu'on est là".

Comme chaque commandant de SNLE, Marc Véran est au faîte de sa carrière de marin. A 44 ans, il conduit Le Téméraire et son équipage avec un mot d'ordre : tirer ses armes à tout instant, sur instruction du président de la République. "Le sous-marin appareille de Brest. Après, le choix de la zone de patrouille qui comprend toutes les mers et les océans appartient exclusivement au commandant. C'est un grand secret qui ne se partage pas". Pas même avec ses hommes qui, pour la plupart, ignorent tout de leur position pendant deux mois...

 

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Crédit Photo :
TF1/C.Chevalin

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