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« Reportages : Trafics de chien », sommaire du samedi 23 avril 2010

Reportages-1-.jpgLa rédaction de TF1 propose ce samedi à 13h40 sur TF1 le magazine « Reportages » sur le thème : « Petits chiens, gros trafics ». Sommaire :

 

 Ce petit chien dans la vitrine ! Chaque année des milliers de français achètent un « petit compagnon »... mais parfois le meilleur ami de l'homme peut devenir son pire cauchemar. C'est la triste aventure qui est arrivée à Laura et Stéphanie qui, sans le savoir, ont adopté un chiot malade, importé illégalement. De Paris à la Slovaquie en passant par la Belgique, Brigitte Piquetpellorce, Madame anti-trafic de la SPA, fait la chasse aux trafiquants et aux marchands sans scrupules.

 

 Crunch, un Biggle hyperactif,  a fait son entrée dans la famille Commère il y a deux ans.  Tout de suite, les ennuis commencent « on allait  tous les 15 jours chez le vétérinaire... Ensuite un comportementaliste, puis un éducateur canin ».  Il y a quelques mois à l'arrivée de leur bébé, la situation empire... « si on ne garde pas Crunch, malheureusement, la solution c'est l'euthanasie.» Issu du même élevage, Chanel, un bouledogue français, présente des problèmes de santé et ruine sa maîtresse en vétérinaire « On a été obligés de faire un emprunt sur 18 mois. (.../...)Mon vétérinaire nous a précisé que si on lui avait dit qu'on achetait notre chienne à ce domaine, il nous l'aurait interdit »  Stéphanie, Laura... plus d'une trentaine de plaintes concernant cet élevage ont été déposées à la gendarmerie. Et, après un an d'enquête, les gendarmes s'apprêtent à intervenir.  

 

Sur les lieux, un livreur est interpellé en flagrant délit. Dans sa camionnette : une cinquantaine de chiots entassés dans des caisses en bois.  Les propriétaires sont placés en garde à vue. Le domaine est perquisitionné. Le vétérinaire réquisitionné pour examiner les animaux se fait aider par Franck Verger, un fonctionnaire de l'Etat, spécialisé dans ce genre de dossier. « On va tout vérifier, le poids, voir s'ils ont vraiment l'âge prévu sur les passeports ».  « On leur reproche l'importation non conforme d'animaux, l'escroquerie, la tromperie sur la marchandise, la maltraitance envers animaux et également l'usage de faux. Sur une livraison comme celle de ce soir, on peut estimer la valeur de la marchandise aux environs de 15.000 euros. Calculez, ils ont eu des livraisons quasiment toutes les deux semaines depuis un an... » Présente ce jour là, Brigitte Piquetpellorce, Madame anti-trafic de la SPA  « ce soir c'est l'aboutissement d'un travail de la Gendarmerie Nationale, de la justice et un petit peu de la SPA ».

Depuis 35 ans à la SPA, Brigitte a créé il y a 18 ans une cellule anti trafic d'animaux. Sur des étagères, des centaines de dossiers « à problèmes... les gens biens on ne les a pas chez nous.  Là toutes les infos qu'on a sur les filières étrangères... Certaines personnes ont été condamnées... Ceci dit, ils récidivent pratiquement toujours ». Trop «repérable », Brigitte envoie une nouvelle recrue faire le tour des animaleries à Paris et hors de France. Photos à l'appui, deux anciens employés racontent le calvaire des animaux. « Ils venaient par camion ou camionnette d'Europe de l'est, certains même dans des coffres de voiture. On venait avec des bacs avec des copeaux et on classait les chiens par taille. Une quarantaine de chiens dans une seule cage. Si un est malade, tous attrapent la maladie. Plus de huit chiens sur dix sont malades. Parfois le matin j'arrivais il y avait 5 à 6 chiens qui étaient morts. Minimum un chien par jour ».   

Après des mois d'enquête, Brigitte et son enquêteur s'apprêtent à partir pour Bratislava, via Vienne... « Nous allons vérifier à la source chez les fournisseurs d'animaleries extrêmement suspectes, comment sont élevés les animaux, vérifier un petit peu les conditions de détention des reproductrices, à quel âge les chiots partent ? Est-ce qu'ils sont bourrés d'antibiotiques ? Est-ce que les carnets sont falsifiés ? Tout ce qui concerne le présumé trafic de chiens. Bien sûr on ne va pas se présenter SPA. C'est évident ». Se faisant alors passer pour de futurs propriétaires d'animalerie, ils partent à la rencontre des trafiquants.

 

 

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Crédit photo : TF1/DR

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M
<br /> <br />  C'est simple, il ne faut jamais mettre les pieds dans une animalerie.<br /> <br /> <br /> Prénoms de chien<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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T
<br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> <br /> J'ai regardé avec beaucoup d'intérêt votre émission, le problème, c'est que les personnes trés intéressées pour acheter un animal en France, n'ont pas du tout conscience du prix que les éleveurs<br /> français engagent pour élever des chiens ou des chats, et lorsque les éleveurs les mettent en vente, ils crient à l'arnaque !<br /> <br /> <br /> Personnellement j'ai un élevage de persans, pure race, trés bonnes lignées, je ne fais qu'une seule portée par an, ce sont tous des chats d'expo, je les vends (comme tous mes amis éleveurs) selon<br /> les frais que nous avons pour les puces d'identification, pédigrée, stérilisations, expos, frais de santé de la maman, des bébés, vermifuges, déclarations de saillies, pédigrées, etc...Tout se<br /> paye !<br /> <br /> <br /> Les personnes achètent beaucoup sans se renseigner et sans se préserver !  et sous prétexte que les animaux sont moins chers dans les animaleries, (sans aucune précautions de<br /> profilération de maladies, vices, pédigrées, j'en passe et des meilleures, tout le monde se précipite, c'est moins cher que chez un éleveur de leur région)<br /> <br /> <br /> Le problème, c'est qu'un vrai éleveur ne rentre jamais dans ses frais, pour l'éleveur, que ce soit chien ou chat, ou autre, c'est une passion, je suis tout à fait d'accord qu'il faut faire trés<br /> attention avant d'acheter un animal, mais c'est aux futurs acheteurs de vérifier les conditions d'élevages des animaux (propreté, état des animaux, pédigrées, et toute la réglementation qui suit<br /> !) et c'est aux acheteurs de faire le tri, de ce qu'ils ont constaté et de se dire, que si un animal est vendu à tel prix, c'est qu'il n'est pas des Pays de l'Est ou autre, qu'il ne vit pas toute<br /> l'année en cage ou en box, dans un élevage (ils ne sont absolument pas sociabilisés) et que l'éleveur qu'ils décident de visiter, leur propose toutes les garanties sur l'animal à acheter (tests<br /> maladies faits, loof, attestations de bonne santé du véto, etc..)<br /> <br /> <br /> Si les personnes préfèrent passer par d'autres biais, c'est leur volonté absolue, mais elles prennent de gros risques, autant sur la santé des animaux, qu'a leurs origines, et leur comportement.<br /> <br /> <br /> C'est leur choix, donc leur responsabilité !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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